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Même
si un
commerçant se procure
légalement un produit vidéo d’un film, la loi lui
défend
de le copier. Seul le titulaire du droit d’auteur peut autoriser la
duplication
d’une œuvre.
Plusieurs studios incluent aussi
sur les
vidéocassettes originales des autocollants de
sécurité.
Ceux-ci peuvent être sous forme d’hologrammes argents ou
dorés
ou de petits collants rectangulaires portant le nom du studio et ils
sont
habituellement apposés à l’extrémité droite
du boîtier de la cassette et entourent
le fond de la pochette.
La plupart du temps, les
vidéocassettes
légitimes sont fabriquées sans tête d’effacement,
ce
qui est évident par la surface lisse. De plus, la
majorité
des vidéocassettes légitimes sont maintenant
fabriquées
avec des boîtiers génériques (sans nom).
(a) étiquettes manuscrites ou dactylographiées;Les copies contrefaites sont généralement de qualité inférieure à tous points de vue et facilement différenciées des vidéocassettes authentiques. Il convient de(b) étiquettes photocopiées en noir et blanc ou entièrement de couleur;
(c) étiquettes découpées d’une revue;
(d) Les ‘’petites merveilles’’ de laboratoires illégaux - reproductions professionnelles avec étiquettes et boîtier taillés au gabarit. Elles peuvent sembler authentiques pour l’œil inexercé. Cependant, un examen minutieux démontre que l’imprimerie et le découpage ne sont pas aussi nets et précis que pour les copies légitimes. Les caractéristiques de sécurité telles que timbres, empreintes au laser, hologrammes et collants du studio, sont manquantes.
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Les
commerçants doivent se
méfier
des vidéocassettes de sources douteuses et offertes à des
prix substantiellement réduits, habituellement comptant et sans
reçu. Commerçants et consommateurs devraient être vigilants lors de l’achat ou la location de vidéocassettes et rapporter tout produit ou individu suspect au l'ACDF division des enquêtes. Tous les appels sont
confidentiels.
Tout le monde y perdLa duplication illégale de
vidéocassettes
affecte tout le monde. Les consommateurs qui louent ou achètent
des copies contrefaites de piètre qualité sont rarement
des
clients satisfaits. Ils peuvent transporter leur clientèle
ailleurs
lorsqu’ils constatent la différence de qualité entre les
vidéocassettes légitimes et les copies illégales.
Les firmes cinématographiques et leurs distributeurs, qui sont
engagés
dans la vente de vidéocassettes légales sont
également
lésés par ces copies contrefaites.
Seulement un tiers de tous les films parviennent à récupérer leurs coûts de production, de marketing et de distribution. Bien entendu, les copies contrefaites affectent les détaillants honnêtes de vidéos, forcés de faire concurrence au détaillent qui fait commerce de vidéocassettes copiées illégalement. Sanctions légalesQuiconque est reconnu coupable de se
livrer
à la fabrication et/ou la distribution de copies
illégales
de produits vidéo est également passible d’amendes
considérables.
Par exemple, quiconque est reconnu coupable de fabriquer, distribuer,
importer,
vendre ou louer des produits vidéo piratés, encourt, sur
déclaration de culpabilité par procédure sommaire,
une amende maximale de 25 000$ par chef d’accusation ou, sur
déclaration
de culpabilité par voie de mise en accusation, une amende
maximale
de 1 000 000$ plus une peine d’emprisonnement.
Les pirates reconnus coupables s’exposent également à la saisie de toutes les copies illicites, l’équipement, de même que les copies authentiques ayant servi de ‘copies maîtresses’. Tous les objets saisis sont habituellement confisqués ou détruits. Les coupables peuvent
également
faire l’objet de poursuites civiles en dommages.
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