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Le
disque compact vidéo ou
VCD constitue
le prolongement de cette même technologie et a été
développé par Philips Electronics et JVC en 1993.
Ce
format,
devenu populaire principalement en Asie, supporte
jusqu’à
une heure entière d’enregistrement vidéo et deux (2)
canaux
audionumériques sur un disque de
12 cm et peut être
joué
sur des magnétophones autonomes connectés à un
téléviseur,
des ordinateurs munis d’un lecteur de cédérom et certains
modèles
de lecteurs de disques optiques numériques (DVD).
Le
disque versatile
numérique ou
disque optique numérique, communément appelé DVD a
d’abord été lancé en 1996. À ce
moment,
plusieurs groupes
s’occupaient indépendamment à
développer
des formats de disques à plus grande densité. Avec
l’appui de l’industrie cinématographique, Sony, Philips,
Toshiba
et Time Warner se sont réunis et ont adopté un standard
international
qui est maintenant connu comme DVD.
1. Date de sortie
La distribution des films sous diverses formes respecte les dates de sortie ordonnées par chacun des studios individuels. Généralement, si un DVD ou VCD est disponible alors que le film est encore en première phase de projection en salle de cinéma, il est fort probablement piraté. En cas de doute à savoir si ce produit a été officiellement lancé, veuillez communiquer avec notre division des enquêtes qui sera en mesure de vous fournir les renseignements nécessaires.2. Attributs physiques du produit
La qualité inférieure de l’imprimerie sur la surface du disque, les insertions du coffret (VCD) et la couverture de la pochette (DVD), de même que le manque d’illustration originale et l’absence des logos du studio ou du distributeur sur les disques et l’emballage sont habituellement un indice précieux qu’il s’agit d’un produit piraté.
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3. ContenuLe visionnement d’un VCD/DVD peut aussi fournir des renseignements valables quant à la légitimité du produit. La première génération des copies piratées d’un film sur VCD est habituellement enregistrée sur caméscope dans une salle de cinéma. Celles-ci sont facilement identifiables car la qualité des images et du son est médiocre et des bruits de salle sont parfois audibles. Même lorsque des sources de meilleure qualité sont utilisées, il peut quand même y avoir des indices que la copie est piratée, i.e. le début et/ou la fin sont écourtés ou des caractères et/ou des illustrations générés par l’équipement utilisé pour fabriquer la copie sont visibles sur l’écran de télévision. Identification des DVDEn plus des renseignements précités concernant les disques optiques en général, les DVD piratés peuvent être identifiés par le manque du code de zone approprié. Les pirates commettent couramment l’erreur d’utiliser le code ‘All’ ou ‘0’ pour la zone régionale. Les DVD légitimes fabriqués pour la vente en Amérique du Nord portent habituellement un symbole indiquant la zone 1 ou ce renseignement est spécifiquement indiqué sur l’emballage.Commet une infraction en vertu de l’article 42(1) de la Loi sur le droit d’auteur quiconque fabrique des copies de produits vidéo (vidéocassettes, DVD, VCD, etc.) d’œuvres protégées par le droit d’auteur en vue de la vente et la location. C’est aussi un délit de fraude en vertu de l’article 380 du Code criminel du Canada. Sanctions légalesQuiconque est reconnu coupable de se
livrer
à la fabrication et/ou la distribution de copies
illégales
de produits vidéo est également passible d’amendes
considérables.
Par exemple, quiconque est reconnu coupable de fabriquer, distribuer,
importer,
vendre ou louer des produits vidéo piratés, encourt, sur
déclaration de culpabilité par procédure sommaire,
une amende maximale de 25 000$ par chef d’accusation ou, sur
déclaration
de culpabilité par voie de mise en accusation, une amende
maximale
de 1 000 000$ plus une peine d’emprisonnement.
Les pirates reconnus coupables s’exposent également à la saisie de toutes les copies illicites, l’équipement, de même que les copies authentiques ayant servi de ‘copies maîtresses’. Tous les objets saisis sont habituellement confisqués ou détruits. Les
coupables peuvent
également
faire l’objet de poursuites civiles en dommages.
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